Le constructeur Divi Ce que vous pouvez faire vous-même.
Divi sert à modifier une page sans coder. Vous ouvrez un bloc, vous changez un titre, vous remplacez une image, vous ajoutez une section. La documentation officielle explique cette logique visuelle.
Dans la vraie vie, ça sert surtout à faire des changements simples :
- corriger une phrase ;
- ajouter une page de service ;
- remplacer une photo ;
- publier une offre courte.
Pas besoin d'appeler quelqu'un pour chaque virgule. C'est le bon côté.
Le mauvais côté : la liberté.
Divi permet aussi d'abîmer un site très vite. Trop d'animations. Trop d'images lourdes. Des titres dans tous les sens. Des espacements différents partout. Au bout de trois mois, le site ne ressemble plus à rien.
Donc la base doit être cadrée. Peu de modèles. Des blocs simples. Des règles claires.
Ce qui reste à votre charge.
Soyons clairs : l'offre à 20 €/mois ne rédige pas à votre place. Vous devez fournir la matière — ce que vous vendez, où vous intervenez, vos photos. Si vous n'avez rien de tout ça, le site restera creux.
Vous devez aussi maintenir les pages. Une offre qui n'existe plus doit disparaître. Une photo trop lourde doit être compressée. Un formulaire doit être testé. Sur la performance, Google donne des repères utiles sur web.dev/performance.
Sortie et propriété du site
Si vous arrêtez de payer, le site est clôturé. Avant ça, vous pouvez exporter le site et le mettre sur votre propre hébergement.
Le nom de domaine : à écrire noir sur blanc dans le contrat — qui est titulaire, comment se passe le transfert, dans quel délai.